Samir AMIN

This definition places then the specificity of capitalism not “within the market”, but “beyond the market”, in the “monopoly” private ownership represents. For Marx, and after him Braudel and even (partly so) Keynes, this is commonplace evidence, the dominant ideology of which pretends to ignore the decisive important to substitute it the one of the “market”.

La conjonction de l’agression extérieure de l’impérialisme et des forces réactionnaires locales.

Les erreurs théoriques et les insuffisances pratiques des forces révolutionnaires.

La question démocratique : quelle démocratie peut « servir le peuple ».

Esquisse pour le débat

Les exemples d’avancées suivies de reculs dramatiques ne manquent pas. Ils ont rempli l’histoire des XIXe et XXe siècles. Ils constituent l’histoire des trois grandes révolutions du monde moderne (la française, la russe, la chinoise), de quelques autres (celles de Haïti, du Mexique). Des reculs possibles de nature analogue se profilent ailleurs (Cuba, Vietnam). Des avancées moins spectaculaires mais néanmoins réelles ont tissé l’histoire des peuples asiatiques et africaines à l’époque de Bandoung (1955-1980). Partout elles ont été suivies de reculs allant jusqu’au rétablissement de pouvoirs compradore soumis à la dictature impérialiste.

 

FMA : Conférence des 200, Caracas, 13-19 octobre 2008 :

« Comment construire une société post-capitaliste (un Socialisme du XXIe siècle), en fonction des expériences passées et en cours et sur base d’une cohérence théorique donnant sens aux alternatives proposées, aux stratégies d’action et aux acteurs collectifs »

22.05.2008. Note de Florian ROCHAT sur :

QUELS CHAMPS D’ACTION LES INSTRUMENTS CREES SOUS LE CHAPEAU DE L’ONU OFFRENT-ILS DANS UNE TELLE PERSPECTIVE, A COURT ET A MOYEN TERMES ?

Introduction

Cette contribution ne s’attardera pas sur la question de la « réforme » (nécessaire) de l’ONU, celle notamment de ses structures de pouvoir et de décision. Statutairement, la Charte (art. 108 et 109) subordonne pratiquement toute possibilité de réforme digne de ce nom à des changements politiques majeurs à l’échelle mondiale, intervenant non seulement dans au moins deux tiers des pays membres mais, surtout, dans chacun des membres permanents du Conseil de sécurité. Certes, la fameuse déclinaison du Préambule « Nous, Peuples (…) avons décidé d’unir nos efforts (…) en conséquence, nos gouvernements » est révolutionnaire et mérite d’être sans cesse citée et propagée comme telle, mais, jusqu’à nouvel ordre, dans l’enceinte de l’Organisation, ce sont les gouvernements qui causent et décident…

 

Samir AMIN

1. La « régionalisation » est l’une des tartes à la crème des discours du jour, présentée comme « sans alternative » (commandée par la mondialisation incontournable elle-même produit du développement et de la révolution technologique), de surcroît « positive ».

En fait la régionalisation est un concept ambigu dont le statut ne peut être précisé que si on la replace dans la perspective des objectifs stratégiques des pays concernés (en tant qu’Etats, nations, sociétés de classes) et des défis que ces acteurs (les Etats, les classes dirigeantes, les classes populaires dominées) estiment ne pouvoir relever que par leur action collective, « au-delà des frontières nationales ».

 

 

Samir Amin

(rev 1)

 

1. This document focuses on the land tenure reforms that would be required over a large part of Africa and Asia in the event that future developments are designed to benefit the whole of society, its popular and working classes in particular and, of course, the peasants (over half the population of Asia and Africa), and seek the reduction of inequality and the radical eradication of "poverty". This option is one which the institutions and mechanisms that are actually generating poverty refuse to promote.

 


 

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